Aller au contenu
Slide

Ce projet est le fruit d’une collaboration entre l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM et l’École d’art de l’Université Laval, à l’invitation du Domaine Forget. Ce cours intensif de 2e cycle est pensé sur le mode de la résidence d’artiste. L’objectif est de permettre aux personnes participantes de vivre une expérience de création singulière, hors les murs et sur le terrain. Ainsi, elles se familiariseront avec cette structure de création très importante en art contemporain, mais pratiquement inexistante à l’université.

Il s’agit pour chacun·e de réaliser un projet de création qui approfondit sa recherche-création – ou un aspect de cette dernière – tout en se nourrissant du contexte particulier du Domaine Forget. Parmi les pistes d’exploration possibles, notons l’écologie, la marche, l’installation, l’interaction avec le fleuve à proximité, les pratiques in situ, performatives, collaborative et/ou furtives, s’inscrivant dans un rapport avec la nature et le paysage. La réalisation des projets occupera l’essentiel du temps de résidence, soutenue par un ancrage théorique, dans un esprit d’échange, de collaboration et d’interdisciplinarité. À cela s’ajouteront des ateliers ciblés autour de problématiques communes, des lectures suggérées, des discussions dirigées et, si la situation sanitaire le permet, une activité de médiation avec les résidents de Charlevoix.

La collaboration entre l’ÉAVM et l’École d’art de l’Université Laval est un aspect important de ce projet conjoint et fait écho à celle anticipée entre les étudiantse·s. Ce projet permettra de développer de nouvelles méthodes pédagogiques et de diversifier notre offre de cours. Il vient combler un grand besoin dans nos programmes respectifs, notamment en ce qui a trait aux enjeux nommés plus haut.

Cette année, le cours sera encadré par Manon De Pauw (ÉAVM-UQAM) et Alexandre David (École d’art, U. Laval). À force de collaborations, Manon De Pauw s’est forgé une place singulière comme artiste visuelle au sein des arts vivants. Ses projets s’élaborent avec des danseurs, chorégraphes, musiciens, dramaturges et poètes. Le corps, la lumière et l’image performée sont ses principaux axes de recherche. La pratique d’Alexandre David est fondée sur l’usage informel et indéterminé d’espaces architecturaux qu’il configure le plus souvent en fonction des lieux où ils prennent forme. L’effectivité de ses projets émerge toujours des déplacements et activités de chacun·e, qui s’accumulent dans un esprit d’usage commun.

Lieu :